Prendre du temps pour soi

Penser au petit. Penser à mon mari. Penser à ma vie de couple. Penser au chien. Essayer au max d’assurer partout. Malade ? Fatigue ? Peu importe. Je me perds parfois dans ma quête d’être la meilleure possible partout. Je suis multitâche. Je cumule les activités parfois à en donner le tournis. Je suis devenue experte du jefaisdusport-jelis-jecuisinepourplusieursjours le tout en même temps. Je dors très mal. Tiens d’ailleurs est ce que j’ai pensé a aller racheter les médicaments du chien ? Non. Je suis fatiguée. .
Au boulot j’ai fait des heures d’avance « au cas où ». Au cas où mon mari ai besoin de quitter plus tard. Au cas où la crèche nous demande de venir rechercher le petit loup malade.
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Stop. Et si c’était moi qui en avait besoin ?
. « A force de sacrifices la mère pourrait sous entendre à son enfant que c’est un dû, pire, que la maternité représente l’effacement de soi » …
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Prendre une heure. Oui. Rentrer. Ranger rapidement les affaires (le lait, le tire lait,…). Prendre soin de mes cicatrices sur mon ventre. Me réconcilier avec elles. Mes « blessures de guerre » (Elles ne sont pas liés a mon accouchement mais à ma maternité tout de même). Prendre le temps de respirer. S’écouter juste « être ». Savourer juste l’instant. Faire le vide. .
Respire.

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